Bonjour,
Voici ce que j’ai eu le plaisir de lire ce matin parmi ma veille dans les colonnes de l’Usine Nouvelle, daté du 8 juin 2010 :
Philippe VARIN, le PDG Peugeot est totalement dans un esprit de filière, à savoir : « je me préoccupe de mes rangs 1, qui se préoccupent de mes rangs 2 qui se préoccupent de mes rangs 3. Je globalise, et je regarde comment je peux dégager de la rentabilité à tous les étages de ma filière. »
Voici donc qu’avec le soutien inespéré de Fabrice FROSSARD, journaliste à l’Usine Nouvelle, et de Jean-Claude VOLOT, médiateur de l’industrie, dont nous proposons un propos pour créer le débat dans notre blog l’Éthique en questions : « La pression subie par les sous-traitants prend sa source dans la tyrannie du client. »…
Voici donc qu’on reparle de l’esprit réseau multi-niveaux :
- parce-qu’on a toujours besoin de quelqu’un pour faire un travail autre que le sien ou pour en faire « plus » à plusieurs que tout seul,
- parce-qu’on peut imaginer un concept dans lequel ce partenaire n’est pas salarié et interne mais externe et qu’on peut mener cela à plusieurs niveaux (rangs),
- parce-que ça n’a de chance d’être fait dans une éthique positive et dans un sens de l’équilibre qui préserve un développement durable que si on se préoccupe réellement en effet de ses partenaires immédiats et de la cohérence globale de la chaîne…
Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore…
Je crois au concept du « marketing de réseaux » ou du « marketing multi-niveaux » comme un concept social, responsable, durable (s’il est bien pratiqué et uniquement dans ce cas, ce qui me semble plutôt rare de mon point de vue et de tout ce que j’ai pu analyser à ce jour).
Comme le suggère le propos de Monsieur VOLOT, j’ai la conviction profonde que cette chaîne ne peut vivre et survivre que si le marché lui-même est éco-responsable. Marché dont la terminaison est le client, en effet.
Au plaisir d’échanger avec vous et de développer ces concepts.
Concept que je développe depuis quelques semaines au travers du réseau AVENSE Professional Business Team qui a pour vocation de se mettre à votre service pour commercialiser des services à destination de clientèles professionnelles au travers d’un réseau social, solidaire, éthique, responsable et durable.
Marc
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Dans un contrat de sous traitance, il y a un rapport d’inégalité. C’est pour cela que cette phrase prend sa source : « La pression subie par les sous-traitants prend sa source dans la tyrannie du client. » Mais quand une entreprise passe une partie de ses activités en sous traitance, c’est qu’elle ne peut assurer la livraison à temps. Ce délai devrait être spécifié dans le contrat de sous traitance, ce qui constitue un garde fou pour l’exécutant.
Bonjour,
Je ne suis pas certain que tout le monde soit sûr de vos a priori…
1. « Dans un contrat de sous traitance, il y a un rapport d’inégalité. »
2. « Quand une entreprise passe une partie de ses activités en sous traitance, c’est qu’elle ne peut assurer la livraison à temps. »
Je reste optimiste quant aux principes valeurs et compétences dans nos entreprises…
Et je pense que les motivations et bonnes raisons de bien faire en sous-traitant existent. Par exemple :
En effet, les contrats et SURTOUT LA DÉMARCHE engagée avec un partenaire sont les garants de beaucoup de déceptions et déboires. Des aspects humains peuvent toujours compromettre cet équilibre délicat.
Mieux vaut toutefois donner du sens et de la cohérence pour mettre toutes les chances de réussite de votre côté, je crois…
Au plaisir,
Marc JESTIN
Consultant formateur opérationnel
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